Dans le monde, chaque être humain possède ses propres rêves qui lui permettent d’avancer. Renji est un étudiant qui pense ne plus pouvoir réaliser le sien jusqu’au jour où il croise Chihiro dans une station de gare abandonnée. En raison de sa santé, cette jeune fille est non scolarisée et ne possède pas d’amis. Subissant une perte de mémoire toutes les 13h00, elle est obligée de tenir à jour son journal intime et de le relire chaque matin pour savoir ce qu’il s’est passé les jours d’avant. Face à ce problème, Renji tentera d’apporter un peu de bonheur à Chihiro en dépit de la souffrance qu’il devra endurer pour cela. Dans une ville à l’autre côté du globe, la sœur aînée de Chihiro, Kei, passe ses journées avec son ami d’enfance Hirono pour lequel elle entretient des sentiments plus poussés que ceux de l’amitié. Ce dernier qui malgré son jeune âge est un mangaka professionnel va rencontrer une mystérieuse jeune fille du nom de Miyako. Etant aussi libre que lui, les deux étudiants passeront du temps ensemble au grand damne de Kei.

Même si la série n’est pas exempt de tout reproche, j’ai pris du plaisir à voir un animé traitant de sujets qui me touchent toujours autant. Ca ressemble un peu à Clannad.
L’histoire pose des bases intéressantes mais tristes. Sachant que l’on va souffrir, vaut-il mieux fuir que d’essayer? C’est dans cet optique que se base l’histoire de Renji qui fait face à la peur et l’amour en même temps. Son choix n’est jamais simple, surtout quand la personne que l’on aime nous oublie au fur et à mesure. Cette histoire est la plus intéressante sur le papier mais j’ai eu le sentiment que le jeune homme ne se posait pas les bonnes questions et surtout que ses doutes n’étaient pas toujours justifiés alors que les interrogations de Chihiro le sont tout à fait. Cela s’explique par le fait que Renji est presque trop parfait, tout en gardant une certaine naiveté ce qui l’empéche de faire face à une situation un peu différente de son quotidien et idem pour la rencontre d’une jeune fille qui ne s’inscrit pas dans la “normalité”. Après bien des errances, il finit par trouvé suffisamment de force pour faire un choix.
En parallèle, on a Hiro, jeune mangaka reconnu, dont la vie est monotone. Il se laisse aller car, comme Renji, il lui manque une chose pour avancer mais la différen ce est que lui en est totalement conscient. Son problème est qu’il ne se donne pas les moyens de trouver la solution car il se complait dans cette incertitude. En fait, il refuse d’avancer par peur de perdre ce qu’il a. Cette facon de vivre se retranscrit surtout dans son comportement avec les filles. Il reste flou et en devient donc cruel car, non seulement il fait trainer les choses, mais en plus, il leur fait espérer. Il est donc un bon complément à la situation de Renji car leurs points de vue ne sont pas du tout les mêmes mais ont les mêmes origines. Lui aussi doit faire face à un choix et c’est en ca que son histoire est mieux réussie que celle de Renji. En effet, son histoire est plus fluide, plus triste aussi quelque part grace au personnage de Miyako qui cache derrière son attitude fofolle une solitude immense.
Autour d’eux gravitent des personnages attachants pour la plupart mais qui sont toujours de bons conseils pour les aider à avancer. Même si parfois ils semblent tenter de les décourager, ils les guident sur les différents chemins qu’il emprunteront selon leur choix, leur permettant ainsi de prendre une vraie décision. Il y a juste Yuko qui me laisse perplexe car on ne sait rien d’elle, si ce n’est qu’elle attend quelqu’un et qu’elle disparait aussi mystérieusement qu’elle est apparait. C’est mon principal reproche car on n’a aucune explication sur elle, ni sur celui qui l’attend en retour, Yu.
Ef – A Tale of Memories est un animé qui peut en rebuter certains car l’histoire n’est pas très rythmée mais les thèmes sont poignants car très bien traités. On peut reprocher le fait que tous les épisodes ne sont pas intéressants mais j’ai été séduit par la poésie qui en découle, ainsi que la tristesse du récit. Mon coté sentimental a pris le dessus sur ma soif d’action mais de temps en temps, ca fait du bien, un peu de douceur dans un monde brute.
Une 2ème saison est sorti: Ef – a Tale of Melodies.
2 commentaires
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C’était sympa, pas trop long et beaucoup plus adulte que ce que je pensais que ça allait être, même si c’est très mélodramatique, ça m’a plût.
Parc ontre j’avais vu qu’il y avait une deuxième saison, mais je me suis pas encore motivé pour la regarder ^^.
Je préfère ce thème à celui d’avant.
Pour finir, tu continues à mettre des articles demanga sur ce blog ? (ou alors j’ai pas bien compris le concept de ton nouveau site ?)
En tout cas je préfrère, parce que ça me saoule de devoir aller sur l’autre site pour parler de mangas (d’ailleurs, je n’y vais pas…)
Arrêter de parler manga? Quel blasphème!! ^^ Je n’ai jamais dit ca, à aucun moment. Si tu as compris ca dans un article, signale le moi car c’est une mauvaise formulation de ma part. Tu dis ca pour la présentation car je l’ai changé?
Pour la saison 2, je suis au même point que toi. Je l’ai mais j’ai pas encore trouvé la force de la regarder (sans vraiment comprendre d’ailleurs). Mais un jour, la force me reviendra